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Nous manquons cruellement de Natifs et d'Archéens. Nous manquons de mâles aussi

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 Rends-moi mes affaires, fripouille ! ♦ Elias Carter

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Gardien • Bêta

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Egon




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MessageSujet: Rends-moi mes affaires, fripouille ! ♦ Elias Carter   Jeu 17 Mai - 12:14

Rends-moi mes affaires, fripouille !
et au passage... d'où tu sors ?
Quelle histoire étrange. Ce phénomène ardent tombé du ciel qui dissimulait des hommes et des femmes dans sa chair de métal. Egon se faisait l'image d'une ruche chutant vers la terre pour exploser avec rudesse sur le sol et y libérer toutes les butineuses égarées cachées à l'intérieur. Curieux de nature, il se posait toute une farandole de questions à leur sujet. Et puis, comment ne pas être à la fois intrigué et inquiet par l'arrivée massive d'humains surgis tout droit des nuages ? Du jour au lendemain. Sans qu'aucun signe ne l'ait présagé. La question qui préoccupait le plus le Lanikru, c'était... Est-ce qu'un peuple entier vivait là-haut sans qu'aucun d'entre eux n'ait pu le soupçonner ? Il y en avait peut-être d'autres. Peut-être qu'ils étaient aussi nombreux que tous les individus de tous les clans réunis. Ce morceau de corps céleste écrasé sur leur terre était peut-être un accident. Leurs congénères viendraient-ils les récupérer ? A moins qu'ils ne soient les seuls représentants de leur peuple... Impossible de savoir. C'était la troisième fois qu'Egon prenait le temps de venir espionner ces étrangers depuis que la rumeur de leur venue s'était propagée jusqu'à ses oreilles. Première chose frappante : ils étaient comme eux. Des gens qui leurs ressemblaient physiquement en tout point. De la pointe des cheveux jusqu'aux ongles des orteils. Quoiqu'il n'avait pas encore eu l'occasion d'apercevoir leurs orteils... Mais les mains étaient semblables alors ce devait être la même chose pour les pieds. L'une des différences les plus notables étant leur style vestimentaire ambigu.
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Et justement...

Egon venait de surprendre l'un d'eux en train de se dorer au soleil. Il avait l'air de s'y plaire dans sa séance de bronzage... Le Skaikru avait clairement sa température de vigilance au 0 degrés celsius, ce qui incita notre espion des mers à se rapprocher à patte de velours, une fois assuré de la solitude du spécimen inerte comme un poisson cuit. Un tas de vêtements était posé pas bien loin de sa position. Curieux comme un singe, l'intrus natif mit ses mains dedans pour les regarder de plus près. Rien que deux-trois secondes avant de fuir avec sa prise comme un raton-laveur filant avec son butin loin du danger. Quelques mètres plus loin, il s'arrêta entre les arbres en jetant un coup d’œil derrière lui. Personne ne le suivait... Bien. Il se permit de faire halte pour examiner tout ça. Le t-shirt fut sa première victime. Le reste chuta au sol comme un sac à patate. Il tira en tout sens sur le tissu souple, comme amusé de son élasticité. L'habit sentait la sueur... Bof, qu'est-ce qu'il dirait de sa tenue à lui ? Marquée de boue séchée et de vieilles tâches carmines désormais brunies. Une idée lui vint à l'esprit...

Cinq minutes plus tard... Egon avait de nouveau changé de clan.
Enfin, à ce qu'il paraitrait, au vu de sa tenue toute... "neuve".

Les chaussures reposaient, délaissées, près des affaires en lin et en cuir un peu usagés du Lanikru. Celui-ci préférait avoir les pieds nus et puis, il n'était pas à l'aise dans ces souliers de Skaikru. Qu'est-ce que ça faisait bizarre d'être accoutré ainsi ! Cette petite séance d'essayage n'était censé durer qu'un instant, histoire de se familiariser avec ces curiosités, d'essayer de comprendre quel genre de personne pouvait porter des matières aussi singulières mais... Elle s'avéra malencontreusement rallongée quand une voix alerta sa vigilance et le fit relever le nez d'un sac au contenu aussi particulier que son allure. Cet écho semblait provenir de la position de la carpe humaine tantôt en train de frire sur son lit ensoleillé. Imprudente friture pâle. Ses réflexes de survies vinrent au quart de tour, il attrapa ses vêtements, courus un instant et les cacha dans les fourrés. Après quoi, armes au corps et sac volé à l'épaule, il grimpa dans un arbre à la recherche d'une vue panoramique qui lui permettrait de suivre les mouvements du bipède des cieux.

D'ici à ce que celui-ci entre dans son champ de vision, il reprit son farfouillage impudent avec implication.
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Elias Carter




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MessageSujet: Re: Rends-moi mes affaires, fripouille ! ♦ Elias Carter   Sam 19 Mai - 23:45



Rends-moi mes affaires, fripouille ! Elias Carter & Egon La forêt qui entourait le campement était un lieu fascinant pour Elias. Lui qui n'avait jamais connu la verdure et la douceur de l'herbe, une banale étendue d'arbres était pour lui une sorte de paradis. Durant cette chaude après-midi, il en avait profité pour s’éclipser du campement sous prétexte d'aller trouver de la nourriture. Nombreuses étant les personnes vacantes à diverses occupations, il s'était aventuré seul dans ce terrain qu'il avait déjà fréquenté de nombreuses fois, mais qui lui restait encore inconnu.

Sa marche avait déjà duré une trentaine de minutes. Il décida donc de faire une petite pause. "Pas plus de cinq minutes !" se disait-il dans sa tête. Mais son esprit en décida autrement, il n'était qu'à quelques pas du ruisseau. Intrigué, il s'y approcha jusqu'à poser ses bottes à quelques centimètres l'eau ruisselante. Le brun regardait pendant quelques secondes autour de lui pour être sûr de ne pas être surpris à moitié dénudé, puis il enleva quelques uns de ses vêtements qu'il gardait depuis longtemps sous la chaleur écrasante. Le ruisseau n'était hélas pas assez profond pour pouvoir y nager. Mais après tout, Elias n'a jamais appris à nager, les piscines étant bien évidemment inexistantes sur l'Arche. Il se frotta le visage ainsi que le reste du corps avec l'eau, amusé par la sensation de fraîcheur qu'elle lui apportait.

Elias se rafraîchissait pendant encore quelques minutes avant de s'allonger plus loin sur le lit de verdure, en posant ses vêtements à ses côtés. La sensation du soleil brûlant sur sa peau l’apaisait. Et oui, le jeune homme toujours hyperactif et jamais en place n'avait pas trouvé mieux comme activité que de bronzer ! Car en soit, il était épuisé. Etant insomniaque, ces dernières nuits ne s'étaient rythmées que par un total de quelques heures de sommeil seulement. Alors le brun ne tarda pas de sombrer dans les bras de Morphée, totalement inconscient à l'idée que n'importe qui puisse le retrouver dans une telle posture.

Elias rouvrit les yeux après, selon lui, quelques secondes sous le soleil. Il observait le ciel bleu les yeux plissés à cause de la puissance du rayonnement de l'étoile. Sauf que son cœur manqua un battement quand il entendit ce qu'il semblait comme des craquements de branches distants. Le brun se redressa comme une flèche, constatant avec effroi que sa pile de vêtements à côté de lui avait disparue. Ces quelques secondes avaient finalement durées bien plus longtemps qu'il ne l'imaginait !
Il était victime d'une très mauvaise blague. Il se releva complètement, toujours torse nu, en marchant vers la source des bruits qui avaient disparus. Il se sentait extrêmement mal à l'aise à l'idée de tomber sur quelqu'un d'une telle façon.
Après plusieurs minutes à déambuler dans les bois, il perdit patience et haussa la voix pour retrouver le farceur. Sans réponse.
C'est alors qu'il tomba nez à nez avec ses propres chaussures, des bottes gisant sur le sol. Plus loin, une pile de vêtement dans l'herbe qu'il observait, étonné, car ils n'étaient pas à lui. Un échange de vêtements ? Sérieusement ? Qui pourrait être jaloux d'un simple tee-shirt sale et d'un treillis ? Son incompréhension monta en flèche alors qu'il empoignait les habits au sol. Sauf qu'en pensant tomber sur une tenue similaire à la sienne, il touchait des vêtements ne ressemblant nullement à ceux que portaient les siens. Il n'avait jamais vu personne avec des habits pareils. Ils avaient l'air d'avoir vécus de nombreuses péripéties en vue de leur propreté.

La peur s'empara du jeune homme. S'ils n'appartenaient pas à quelqu'un du camp, c'était qu'ils y avait une autre personne extérieure au camp, qui avait prit possession de ses affaires, en lui laissant les siennes. Par réflexe, il enfila difficilement sa nouvelle tenue qui était pratiquement à sa taille. Il n'avait pas du tout envie de se faire attaquer alors qu'il se trouvait torse nu. Désormais il était alerte du moindre mouvement, malgré qu'il soit paralysé par la peur. Il était collé contre un arbre, regardant tout autour de lui. Alors qu'il ramassait un vulgaire bâton, assez grand pour le considérer comme un semblant d'arme, il éleva sa voix dans un élan de courage à travers la foret :

« Montrez vous ! » cria-il en tentant misérablement de paraître menaçant , alors que ce n'était que de la peur qui sortait de sa bouche. Hélas, il payait désormais le prix de son inconscience.

© Justayne

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Gardien • Bêta

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Egon




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MessageSujet: Re: Rends-moi mes affaires, fripouille ! ♦ Elias Carter   Ven 25 Mai - 7:21

Rends-moi mes affaires, fripouille !
et au passage... d'où tu sors ?
Aussitôt dit, aussitôt fait. Le soudain bruit sec d'un poids écrasant herbes et brindilles fragiles signala l'atterrissage maîtrisé du lanikru qui venait de sauter depuis sa branche. Il marchait très fréquemment les pieds à nus, sa peau plantaire était rugueuse et assez épaisse pour être imperméable aux éventualités de méchantes échardes. Il en était de même pour ses mains qui avaient régulièrement manipuler le bois durant les dix-huit années qui étaient derrière lui. La distance entre le natif et l'intrus était très respectable puisque Egon n'avait pas pris la peine de rapprocher sa position. Il avait tout vu depuis son poste de guetteur à partir du moment où l'étranger avait remis la main sur ses chaussures inconfortables. A présent, le voilà affublé de ses affaires à lui... et le gardien pouvait constater que ses vêtements ne seyaient guère à cet homme du ciel. Le misérable bâton qu'il tenait à la main le rendait plus ridicule qu'il ne l'était déjà... Pas impressionné pour un sou, le lanikru jaugeait fixement l'autre humain avec inimitié. Son intention première était de bien lui faire comprendre qu'il n'était effrayé ni par sa personne ni par son arme de fortune. Puis de lui montrer qu'il était en position de faiblesse... Sa main gauche tenait son arc. La droite se releva pour déloger une flèche de son carquois et en pointer le bec de fer vers l'infortuné en l'encochant. La corde se tendit avec un grincement, comme un avertissement : si tu bouges, je t'embroche.

Pas de sac. Pas de veste. Les deux patientaient très haut dans la cime de l'arbre qu'Egon venait de quitter pour faire la rencontre du skaikru. Hors de vue entre les feuillages. Pendant à bout de ramures. A l'avenir incertain et indécis. Il voyait bien que sa cible avait peur et son ouïe l'avait fort bien constatée aussi. Mais ce qu'elle avait surtout captée, c'était qu'il parlait le Gonasleng. La langue des guerriers. Confirmant certaines anecdotes qu'il avait ouï-dire au sujet du Peuple du Ciel. Cette langue, il la parlait parfois avec les autres gardiens. De fait, il n'était pas rouillé dans sa pratique. Son inclination linguistique allait plutôt vers la langue commune Trigeda puisque c'était la langue de tous les jours mais Egon avait un parcours de guerrier derrière lui, sa formation avait été une étape diablement marquante de sa vie. Le Gonasleng était son second dialecte et, suivant la même voie que le skaikru, c'est en cette langue qu'il décida de s'exprimer.
- Ne bouge pas, venu du ciel, ou tu t'étoufferas avec ton propre sang.
En vertu de son Serment. En vertu d'O'oa. En vertu de la Mère. Ce qu'il faisait à cet instant précis était mal et contraire aux coutumes de son clan d'adoption. La menace qu'il venait de proférer était du bluff, dans une certaine mesure. Techniquement, il n'avait pas l'intention de le tuer. Par contre, aucune entrave ne bloquerait la trajectoire de sa flèche s'il venait à faire le pas de trop. L'épaule, la cuisse, le bras, la jambe. N'importe lequel de ses appendices en ferait les frais. Mais s'il se montrait trop agressif, un de ses organes vitaux déverserait son flot sanglant pour en changer funestement la teinte de son épiderme.
- Qui es-tu ? Son arc se tend un peu plus. Qu'est-ce que vous faites ici, toi et les tiens ?
Son ton est coupant et ne permet aucune ambiguïté. Sa posture elle-même est hostile, sans aménité. Il se méfiait de lui pour de bonnes raison. Mais, en plus, il était mécontent de le voir porter sa tenue. Quand bien même il avait lui-même essayé la sienne mais cela avait été par pure curiosité. Il n'avait pas l'intention de les garder ! Quoiqu'il aimait bien la veste. Le pantalon était pas mal non plus, moins serré sur les jambes.
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